From a “Garden of Disorder” to a “Nest of Flames”: Charles Henri Ford’s Surrealist Inflections
Quasiment ignoré par la critique institutionnelle du modernisme américain, Charles Henri Ford, qui joua pourtant un rôle de premier plan dans la réception et la diffusion du surréalisme européen aux Etats-Unis, a été sauvé de l’oubli par les spécialistes anglo-saxons de la théorie queer. Malgré cela...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Anglais |
| Vydáno: |
Miranda
2017
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Quasiment ignoré par la critique institutionnelle du modernisme américain, Charles Henri Ford, qui joua pourtant un rôle de premier plan dans la réception et la diffusion du surréalisme européen aux Etats-Unis, a été sauvé de l’oubli par les spécialistes anglo-saxons de la théorie queer. Malgré cela, son œuvre poétique est à ce jour encore largement méconnue. Ceci tient probablement moins à son goût marqué pour le surréalisme ou à son penchant pour l’humour et le grotesque qu’à la texture composite, quelque peu déroutante, des poèmes de Ford. Cet article examine la façon dont les premiers recueils de poèmes de Ford dessinent un espace où des modes d’écriture distincts (et pourtant indissociables) convergent et entrent en résonnance. Ainsi, entre 1938 (A Garden of Disorder) et 1949 (Sleep in a Nest of Flames), on assiste à la naissance d’une subjectivité poétique queer inspirée de la rencontre et de la confrontation des jeux surréalistes, de l’imaginaire (proprement inclassable) de Djuna Barnes et des expérimentations poétiques du modernisme américain. |
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