This is what feminisms look likeLutter contre les violences sexuelles, (re)présenter un sujet politique
Phénomène tabou jusque dans les années 1970, le problème des violences sexuelles a commencé à apparaître dans l'espace social grâce à la construction d'un cadre de compréhension féministe reliant dimensions personnelles et politiques, violences privées et dynamiques de genre. Multiples, le...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Miranda
2016
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Phénomène tabou jusque dans les années 1970, le problème des violences sexuelles a commencé à apparaître dans l'espace social grâce à la construction d'un cadre de compréhension féministe reliant dimensions personnelles et politiques, violences privées et dynamiques de genre. Multiples, les mouvements de dénonciation des violences se sont transformés, les approches politiques et les modes d'action ayant par exemple été renouvelées dans les années 1990. A Cape Cod, des étudiantes décident de lancer une campagne de dénonciation des violences en exposant des tee-shirts censés symboliser des survivors (survivantes de violences), dans une performance intitulée The Clothesline Project, qui se diffuse ensuite dans le reste des Etats-Unis. En analysant cette action, cet article propose de penser ce que cette performance révèle des évolutions du féminisme. Si The Clothesline Project vise à faire prendre conscience des violences sexuelles, les femmes ne sont pas le sujet principal des revendications, et les racines du problème n’apparaissent pas. Cette action atteste des reconfigurations des politiques de la représentation dans le féminisme contemporain. |
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