Glissement du mode « majeur » au mode « mineur » dans The Best of Simple de Langston Hughes
Après avoir exploré différentes formes poétiques dans son écriture, Hughes créa Simple, un personnage fictif de nouvelles écrites sur une période de vingt-trois ans, qui devint le personnage phare de son œuvre. Ce personnage cristallise les différentes « modulations » et « minorations » de l’écritur...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Miranda
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Après avoir exploré différentes formes poétiques dans son écriture, Hughes créa Simple, un personnage fictif de nouvelles écrites sur une période de vingt-trois ans, qui devint le personnage phare de son œuvre. Ce personnage cristallise les différentes « modulations » et « minorations » de l’écriture de Hughes au sens deleuzien du terme.Dans cet article, je propose d’analyser l’écriture de Langston Hughes dans son recueil de nouvelles intitulé The Best of Simple en m’appuyant sur les concepts théorisés par Gilles Deleuze et Félix Guattari dans Mille Plateaux (1980) notamment. A travers ces concepts, nous verrons comment Hughes, en écrivant depuis la marge et en refusant le modèle linguistique dominant, réussit à glisser du mode majeur au mode mineur. |
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