Du « pas de mots » au « pas de sens » : espaces énonciatifs du corps dansant dans The Turning Point (Herbert Ross) et White Nights (Taylor Hackford)
Sortis en 1977 et 1985, les deux films The Turning Point (Le Tournant de la vie), de Herbert Ross, et White Nights (Soleil de nuit), de Taylor Hackford sont des films sur la danse et sur les divers parcours existentiels qu'elle suscite. Ils s'inscrivent dans une lignée de films dans lesque...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Miranda
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Sortis en 1977 et 1985, les deux films The Turning Point (Le Tournant de la vie), de Herbert Ross, et White Nights (Soleil de nuit), de Taylor Hackford sont des films sur la danse et sur les divers parcours existentiels qu'elle suscite. Ils s'inscrivent dans une lignée de films dans lesquels la danse est l'instrument d'une exploration intime de l'humain et de ses interactions avec ce qui l'entoure. Quel que soit le type d'univers fictionnel mis en scène, ce sont toujours le conflit et la dualité qui viennent occuper le devant de la scène expressive où la figure du corps dansant joue un rôle à la fois diégétique et symbolique essentiel. Le corps fait s'y déployer tout un imaginaire diversifié fondé sur la « puissance invitante » de la danse. |
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