The “passion for particularity” in The Return of the Native
Pour Gillian Beer, ce qui lie Hardy et Darwin, c'est la fascination pour le détail traduisant la diversité de la vie. Car la science de l'évolution, qui a substitué le savoir au sens—faisant ainsi émerger le Réel au sens de Lacan—a laissé une profonde empreinte sur l'œuvre de Hardy. O...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado: |
Miranda
2013
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Pour Gillian Beer, ce qui lie Hardy et Darwin, c'est la fascination pour le détail traduisant la diversité de la vie. Car la science de l'évolution, qui a substitué le savoir au sens—faisant ainsi émerger le Réel au sens de Lacan—a laissé une profonde empreinte sur l'œuvre de Hardy. Or, la littérature se nourrit de tout ce qui échappe ainsi au sens et aux sciences ; ainsi, dans The Return of the Native, Eustacia Vye se détache sur la lande, identifiée au feu ardent qu'elle allume, mais la tache rouge se dissémine, comme en témoigne le personnage du “reddleman”. Cette tache rouge devient l'“objet-regard” lacanien, indice de l'indicible et du non-représentable, source de désastre en s'immisçant dans le champ scopique. Seule la mort peut laver la tache, expulsant le bouc émissaire, selon une logique inéluctable transposant la tragédie en extinction darwinienne. |
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