Récits d’esclaves états-uniens et représentations féminines (1825-1861) : tradition ou subversion ?
Cet article examine la représentation des normes de genre dans les récits d’esclaves états-uniens entre 1825 et 1861, en se demandant si les récits masculins peuvent révéler les expériences des femmes esclaves. Les récits d’esclaves, bien que précieux pour comprendre l’expérience des esclaves, tende...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Miranda
2026
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article examine la représentation des normes de genre dans les récits d’esclaves états-uniens entre 1825 et 1861, en se demandant si les récits masculins peuvent révéler les expériences des femmes esclaves. Les récits d’esclaves, bien que précieux pour comprendre l’expérience des esclaves, tendent à renforcer les normes de genre victoriennes. Ils présentent les femmes esclaves comme des victimes passives pour susciter l’empathie et le soutien du lectorat blanc, masquant ainsi des représentations plus authentiques des femmes esclaves. En confrontant les récits masculins de Frederick Douglass, Henry Bibb, et William Wells Brown à ceux de Sojourner Truth et de Harriet Jacobs, cet article met en lumière une autre perception des genres sous l’esclavage. L’analyse textuelle de ces récits montre comment les normes de genre hégémoniques sont utilisées comme outils rhétoriques dans la lutte abolitionniste, et comment des représentations féminines moins normatives émergent malgré ces contraintes. |
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