‘The Feet of Love’: Pagan Podophilia from A.C. Swinburne to Isadora Duncan
Cet article analyse la place centrale accordée à l’érotisation du pied dans l’œuvre de certains écrivains victoriens, notamment Algernon Charles Swinburne dont la poésie païenne explore à l’envi le motif sadomasochiste du piétinement en lien avec une conception dionysiaque du rythme poétique. Bien q...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Anglais |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Miranda
2015
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Cet article analyse la place centrale accordée à l’érotisation du pied dans l’œuvre de certains écrivains victoriens, notamment Algernon Charles Swinburne dont la poésie païenne explore à l’envi le motif sadomasochiste du piétinement en lien avec une conception dionysiaque du rythme poétique. Bien que stigmatisée comme perversion sexuelle dans le discours médical de l’époque, la podophilie ouvrit ainsi des perspectives libératrices à de nombreux auteurs et artistes, comme la danseuse Isadora Duncan, fervente lectrice de Swinburne, dont les théories très politisées sur la danse, inspirées de l’art grec antique, prônaient l’émancipation du pied et du corps de la femme. |
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