The Woodlanders : pur darwinisme ou ‘evolutionary meliorism’ ?

Profondément influencé par Darwin qu'il avait lu à 19 ans, Hardy dépeint dans l'un de ses romans préférés, The Woodlanders, un microcosme de bois et de destinées enchevêtrées, puisant dans Darwin non seulement un réseau de métaphores concernant la lutte et la survie des espèces (de la bran...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/miranda,
Egile nagusia: Gadoin, Isabelle
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Miranda 2013
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Profondément influencé par Darwin qu'il avait lu à 19 ans, Hardy dépeint dans l'un de ses romans préférés, The Woodlanders, un microcosme de bois et de destinées enchevêtrées, puisant dans Darwin non seulement un réseau de métaphores concernant la lutte et la survie des espèces (de la branche élaguée aux humains, des parasites aux mousses pourrissantes) mais une problématique d'ajustement et d'éclatement de la communauté archaïque. En cela, Hardy travaille Darwin qui nourrit tant l'intrigue que l'écriture, mais il le trahit aussi, partiellement au moins, en ne retenant qu'une sorte de poétique nauséeuse des mille et une agressions naturelles, comme si malgré son « méliorisme »1 affiché Hardy ne gardait du Darwinisme que la vision très sombre du combat de tous contre tous.