Des portraits agissants, pratiques et manipulations photographiques de Jean LaMarr et Hulleah J. Tsinhnahjinnie
Si, à ses débuts, la photographie est utilisée comme un des rouages de l’entreprise coloniale propageant durablement de nombreux stéréotypes sur les populations natives américaines, elle devient également un levier d’émancipation et de réparation. Dans ce contexte, les portraits photographiques peuv...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Miranda
2024
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Si, à ses débuts, la photographie est utilisée comme un des rouages de l’entreprise coloniale propageant durablement de nombreux stéréotypes sur les populations natives américaines, elle devient également un levier d’émancipation et de réparation. Dans ce contexte, les portraits photographiques peuvent être qualifiés d’agissants, encourageant le processus de subjectivation, proposant une imagerie contre-hégémonique et des identifications encapacitantes et multiples. Par leurs pratiques et manipulations photographiques, Jean LaMarr (née en 1945, Northern Paiute/Pit River) et Hulleah J. Tsinhnahjinnie (née en 1954, Seminole/Muscogee/Diné) créent une imagerie antagoniste aux mythes donnant à voir des identités plurielles et complexes. À partir d’une sélection de leurs œuvres et du contexte culturel, historique et politique de ces productions, cet article examine les potentialités d’autodétermination du portrait photographique. |
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