Coïnci-danse avec la ville : Let the Great World Spin de Colum Mc Cann
Cet article se propose de lire Let the Great World Spin de Colum McCann (2010) à la lumière de la notion de coïncidence, en prenant plus spécifiquement appui sur trois phénomènes liés au dédoublement explorés par Clément Rosset dans Impressions Fugitives (2004) : l’ombre, le reflet et l’écho. La dém...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Miranda
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article se propose de lire Let the Great World Spin de Colum McCann (2010) à la lumière de la notion de coïncidence, en prenant plus spécifiquement appui sur trois phénomènes liés au dédoublement explorés par Clément Rosset dans Impressions Fugitives (2004) : l’ombre, le reflet et l’écho. La démarche consiste donc ici à montrer que la notion de coïncidence convoque ces « doubles de proximité » (c’est sous cette appellation que Rosset les rassemble), et à lire le roman de McCann comme une danse, souvent macabre, avec les ombres, les reflets et les échos. |
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