Hunting for the Sublime in Steven Rinella’s Memoirs and Still Lifes
Cet essai étudie les avantages et les limites du sublime lorsqu’il est utilisé comme une stratégie rhétorique et narratologique pour représenter et décrire les animaux non-humains, et plus précisément dans les mémoires, un genre littéraire qui demeure sous-étudié mais pourtant riche et prometteur po...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Anglais |
| Izdano: |
Miranda
2023
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Cet essai étudie les avantages et les limites du sublime lorsqu’il est utilisé comme une stratégie rhétorique et narratologique pour représenter et décrire les animaux non-humains, et plus précisément dans les mémoires, un genre littéraire qui demeure sous-étudié mais pourtant riche et prometteur pour envisager les liens entretenus entre humains et non-humains. Au vu de l’absence d’une révision conclusive des théories fondatrices du sublime (e.g., Burke et Kant) qui rendent compte d’une esthétique clivante entre animaux « beaux » et « sublimes » et/ou entre humains et animaux, le présent article analyse deux cas (American Buffalo: In Search of a Lost Icon [2008] et Meat Eater: Adventures from the Life of an American Hunter [2012] de Steven Rinella) qui déploient le sublime dans des descriptions d’animaux vivants ou morts. Les animaux morts représentés par Rinella deviennent des natures mortes (ou mourantes) qui suscitent des réflexions, à la fois chez l’auteur et chez le lecteur ou la lectrice, sur l’éthique de la chasse et du bien-être animal ainsi que sur les tensions qui persistent dans les relations entretenues entre animaux humains et non-humains. |
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