Surviving the Wreck: Herman Melville, The Death of Klinghoffer, and the Power of Catastrophe
Les échos de Melville abondent dans le livret de The Death of Klinghoffer, le deuxième opéra de John Adams ; non seulement l’intrigue présente des similitudes avec celle de Moby-Dick, mais la librettiste Alice Goodman entretient une atmosphère d’incertitude éthique et de doute métaphysique qui n’est...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Anglais |
| Udgivet: |
Miranda
2022
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les échos de Melville abondent dans le livret de The Death of Klinghoffer, le deuxième opéra de John Adams ; non seulement l’intrigue présente des similitudes avec celle de Moby-Dick, mais la librettiste Alice Goodman entretient une atmosphère d’incertitude éthique et de doute métaphysique qui n’est pas sans rappeler le précédent melvillien. Est-on en droit d’en conclure que le texte de Goodman peut s’appréhender comme une récriture créative de l’intertexte melvillien ? L’article qui suit répond à cette question par la négative. Le livret de Goodman ne récrit pas le récit de Melville ; il est hanté par lui comme par un obscur trauma que l’imagination peine à se représenter et dont le destin tragique de l’Achille Lauro, comme celui du Pequod, est la terrifiante manifestation. |
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