A Jacket That Shrinks: Measuring Time on Board Melville’s Neversink
Cet article se propose de lire White-Jacket de Herman Melville comme un exemple de confinement domestique, où le rythme du temps saisonnier se substitue à la compréhension chronométrique de la vie navale. L’intrigue tourne autour de la vareuse blanche portée par le narrateur, un vêtement à la fois e...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Anglais |
| Publicado em: |
Miranda
2022
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article se propose de lire White-Jacket de Herman Melville comme un exemple de confinement domestique, où le rythme du temps saisonnier se substitue à la compréhension chronométrique de la vie navale. L’intrigue tourne autour de la vareuse blanche portée par le narrateur, un vêtement à la fois extensible et contractile, qui rétrécit sous l’effet des variations de température. La vareuse est une toile à voile dynamique, et j’attire l’attention sur ses propriétés physiques – poids, tissu, extensibilité – pour la lire comme un instrument matériel de mesure du temps. En m’appuyant sur la lecture que Cesare Casarino fait de White-Jacket dans Modernity at Sea (2002), je soutiens que, lorsque la vareuse rétrécit, Melville découple le temps chronologique (celui de la discipline navale) du temps naturel (temps météorologique). Ce faisant, le récit prend ses distances vis à vis des méta-récits omniscients du progrès (histoire officielle) et offre aux lecteurs un compte rendu domestique à la première personne de la croissance naturelle (histoire non officielle). |
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