Race et citoyenneté aux Etats-Unis : restrictions raciales à la naturalisation aux XIXe et XXe siècle
Bien que les Etats-Unis célèbrent la diversité de leur population, l’identité américaine des non-Blancs semble encore aujourd’hui moins légitime que celle des Blancs. C’est en grande partie parce qu’aux Etats-Unis, devenir citoyen américain a, d’un point de vue juridique, longtemps été synonyme d’êt...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Miranda
2013
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Bien que les Etats-Unis célèbrent la diversité de leur population, l’identité américaine des non-Blancs semble encore aujourd’hui moins légitime que celle des Blancs. C’est en grande partie parce qu’aux Etats-Unis, devenir citoyen américain a, d’un point de vue juridique, longtemps été synonyme d’être blanc. Cet article se propose de mettre en exergue, à travers l’analyse des restrictions raciales à la naturalisation, le lien historique, juridique et administratif qui existe aux Etats-Unis entre la notion de race blanche et la citoyenneté dans la mesure où ce lien fut déterminant pour la construction de l’identité nationale américaine. |
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