L’appel de l’ombre: lumière et blanchité dans les films de Ryan Gosling
À la croisée des approches esthétiques et culturelles, cet article étudie le rôle joué par la lumière dans la construction de la persona de Ryan Gosling, en se focalisant sur la dimension raciale de cette dernière. L’analyse porte plus précisément sur la manière dont la star est éclairée dans cinq d...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Miranda
2022
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À la croisée des approches esthétiques et culturelles, cet article étudie le rôle joué par la lumière dans la construction de la persona de Ryan Gosling, en se focalisant sur la dimension raciale de cette dernière. L’analyse porte plus précisément sur la manière dont la star est éclairée dans cinq de ses films des années 2010 qui construisent sa blanchité comme menacée. Après une première partie consacrée à Drive (2011) qui joue un rôle crucial dans la cristallisation de la persona duelle de la star, la seconde partie de l’article examine les différentes manières dont la lumière contribue à construire la blanchité de Gosling comme « en crise » dans quatre films postérieurs : The Place Beyond the Pines (2012), Only God Forgives (2013), Blade Runner 2049 (2017) et First Man (2018). |
|---|