Can Anonymous be the exception? Modernist anonymity and the challenges of literary exceptionalism
Cet article a pour objet le projet « Anonymous », lancé à Paris par Michael Fraenkel et Walter Lowenfels en 1930, qui donne à comprendre « l’exceptionnalisme » moderniste comme une construction culturelle hétérogène et malléable. Il s’attache d’abord à resituer les objectifs esthétiques et politique...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Anglais |
| Publié: |
Miranda
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article a pour objet le projet « Anonymous », lancé à Paris par Michael Fraenkel et Walter Lowenfels en 1930, qui donne à comprendre « l’exceptionnalisme » moderniste comme une construction culturelle hétérogène et malléable. Il s’attache d’abord à resituer les objectifs esthétiques et politiques poursuivis par Anonymous dans le contexte du débat social et artistique des années vingt sur l’anonymat, en soulignant notamment les liens complexes qu’ils entretiennent avec la question de l’impersonnalité. En prenant appui sur une sélection de poèmes directement issus d’Anonymous, il analyse ensuite le lien entre anonymat littéraire et autorité culturelle et sociale, au sein du marché culturel de l’époque. Enfin, il examine la relation qu’entretiennent ces expérimentations poétiques avec la « révolution du mot » technomoderniste de la fin des années vingt, afin de mieux comprendre les stratégies mises en œuvre par leurs auteurs pour éviter le piège de l’exceptionnalisme culturel. |
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