Ghost World(s) - couleur, espace, verbe et esthétique
Ghost World, le roman graphique de Dan Clowes (1998) se caractérise par la mise en place d’un espace géométrique et hostile, sans pour autant renoncer à une certaine transparence du médium de la bande dessinée. Ce texte examine dans un premier temps la constitution de cet espace, par un équilibre en...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Miranda
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Ghost World, le roman graphique de Dan Clowes (1998) se caractérise par la mise en place d’un espace géométrique et hostile, sans pour autant renoncer à une certaine transparence du médium de la bande dessinée. Ce texte examine dans un premier temps la constitution de cet espace, par un équilibre entre un usage classique et un usage plus rhétorique ou expressif de certains dispositifs propres à la bande dessinée (format des cases, rôle de la bulle, rôle de la grille). Dans un second temps, il s’agit de repérer comment le cinéaste Terry Zwigoff mobilise des dispositifs proprement cinématographiques pour transcrire une partie de ces effets dans sa propre version de Ghost World (2001). L’usage de la couleur, en particulier, apparaît comme un facteur distinguant les deux versions et produisant des effets de sens très différents. |
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