Eloge de l’ombre : les paradoxes du corps spectral dans le théâtre anglais contemporain
On se propose ici, à partir de pièces contemporaines, de déceler les grands traits d’une nouvelle phénoménologie qui définit le voir et le perdre de vue au théâtre. L’ombre et l’oblitération pourraient bien être, contre toute attente, la garantie de l’ontos. C’est ce paradoxe que met en avant le thé...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Miranda
2013
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | On se propose ici, à partir de pièces contemporaines, de déceler les grands traits d’une nouvelle phénoménologie qui définit le voir et le perdre de vue au théâtre. L’ombre et l’oblitération pourraient bien être, contre toute attente, la garantie de l’ontos. C’est ce paradoxe que met en avant le théâtre des grands spectralisateurs que sont, dans le sillage de Beckett, Sarah Kane et Martin Crimp. |
|---|