“I have made a footprint, through it the blades push upward.” Marking the Land while Talking to the Moon

L’objectif de cet article est d’analyser la représentation de la nature de John Joseph Mathews, qui publia en 1945 ce qu’il est convenu d’appeler un Walden amérindien. Dans les années 1930 et 1940, Mathews (1895-1979), membre de la tribu des Osages, a passé dix années dans un coin reculé de ses terr...

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Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/miranda,
Auteur principal: Larré, Lionel
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Anglais
Publié: Miranda 2013
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:L’objectif de cet article est d’analyser la représentation de la nature de John Joseph Mathews, qui publia en 1945 ce qu’il est convenu d’appeler un Walden amérindien. Dans les années 1930 et 1940, Mathews (1895-1979), membre de la tribu des Osages, a passé dix années dans un coin reculé de ses terres familiales qu’il appelle les Blackjacks, d’après le petit chêne qui en couvre les collines, dans le conté Osage au nord-est de l’Oklahoma. Dans Talking to the Moon, un texte entre autobiographie et écrit naturaliste, Mathews livre ses observations de son environnement, ses réflexions sur l’impact que l’homme—lui-même en particulier—laisse sur la nature, mais également sur celui que la nature laisse sur l’homme.