Facteurs de mobilité ou mobilité des facteurs (de production) ? La mise en scène urbaine du capitalisme américain
Les États-Unis sont caractérisés par une très grande mobilité spatiale des facteurs de production, à savoir le capital et le travail. Reposant sur une analyse géographique, cet article décrit comment la mobilité géographique du capital (considéré ici comme un élément moteur de la transformation des...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Miranda
2013
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les États-Unis sont caractérisés par une très grande mobilité spatiale des facteurs de production, à savoir le capital et le travail. Reposant sur une analyse géographique, cet article décrit comment la mobilité géographique du capital (considéré ici comme un élément moteur de la transformation des espaces américains) se traduit dans un processus de consommation/production d’espace. L’ambition d’une telle analyse est de comprendre comment la mobilité du capital se met en scène dans les espaces urbains, lieux par excellence de la concentration et de l’amalgamation du capital et du travail. Le « drame » de la mobilité spatiale du capital et de sa mise en scène, à l’échelle de l’histoire des États-Unis, se joue en cinq « actes », analysés successivement à partir de trois éclairages différents (moteur technologique et industriel, inscription spatiale, mise en scène paysagère du capitalisme). L’article commence néanmoins par expliciter le cadre théorique dans lequel s’inscrit cette lecture de la mobilité du capital. |
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