Hand to God: The Irreverent Laughter of Robert Askins - “Laugh, motherfuckers, that shit’s funny” (Askins 31)
Cet article tente de définir le rire provoqué par la pièce écrite par le dramaturge américain Robert Askins, Hand to God en 2011. Cette comédie noire mêle en effet les effets comiques classiques, tels que Bergson les analyse dans son essai sur le rire, et une atmosphère désespérée de violence mental...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Anglais |
| Udgivet: |
Miranda
2019
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article tente de définir le rire provoqué par la pièce écrite par le dramaturge américain Robert Askins, Hand to God en 2011. Cette comédie noire mêle en effet les effets comiques classiques, tels que Bergson les analyse dans son essai sur le rire, et une atmosphère désespérée de violence mentale et physique, qui n’est pas sans rappeler le mouvement britannique du théâtre In-Yer-Face. Askins cherche ainsi à exposer les tabous pour dénoncer l’hypocrisie de la société américaine dans son ensemble, et des communautés chrétiennes en particulier, face à la sexualité des adolescents. Entre le rire franc et le malaise, les réactions des spectateurs sont très complexes, et dépendent aussi des conditions de représentation de la pièce : rit-on de la même façon à Broadway que dans les petits théâtres expérimentaux, à New York, Londres ou Paris ? |
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