La coïncidence des contraires dans l'œuvre de Samuel Beckett
L’écriture de Samuel Beckett, quel que soit le genre dans lequel elle s’exprime, se nourrit d'une culture littéraire, esthétique, philosophique, théologique immense, en lien étroit avec une approche qui, appliquée à une manière de penser l’écriture et la scène, est celle de la théologie négativ...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Miranda
2013
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’écriture de Samuel Beckett, quel que soit le genre dans lequel elle s’exprime, se nourrit d'une culture littéraire, esthétique, philosophique, théologique immense, en lien étroit avec une approche qui, appliquée à une manière de penser l’écriture et la scène, est celle de la théologie négative. La totalité de son œuvre est porteuse de théâtralité, par la relation à la parole, à l’espace-temps, à la notion de personnage. Les textes de Beckett sont traversés de fond en comble par la problématique de la dépossession, une dépossession qui affecte triplement le sujet, le réel et le langage, et s'illustre notamment dans le thème, si cher à Héraclite, à Nicolas de Cues et à Giordano Bruno, de la coïncidence des contraires. |
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