“R.C.”: Rosicrucianism and Cartesianism in Joyce and Beckett
Nous observerons dans cet article les possibles implications théosophiques et philosophiques de l'usage récurrent par James Joyce des initiales “R. C.” dans Ulysse et Finnegans Wake. Historiquement, les initiales ont servi, d'une part, de sceau à La Fraternité Rosicrucienne, et de l'a...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Anglais |
| Pubblicazione: |
Miranda
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Nous observerons dans cet article les possibles implications théosophiques et philosophiques de l'usage récurrent par James Joyce des initiales “R. C.” dans Ulysse et Finnegans Wake. Historiquement, les initiales ont servi, d'une part, de sceau à La Fraternité Rosicrucienne, et de l'autre, de paraphe à René Descartes (René des Cartes). Nous considérerons ces deux hypothèses théoriques comme des points de références probables dans l'usage que fait Joyce des initiales, ceci en nous appuyant sur les premiers écrits de Beckett. |
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