Confining, Incapacitating, and Partitioning the Body: Carcerality and Surveillance in Samuel Beckett’s Endgame, Happy Days, and Play

L'utilisation de la subjectivité par Beckett est directement liée à son archéologie des formations carcérales, restrictives et débilitantes qui sont essentielles à la structure de ses pièces. L'obsession beckettienne des corps confinés est exprimée dans de nombreux textes dramatiques tels...

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מידע ביבליוגרפי
הוצא לאור ב:URI:https://journals.openedition.org/miranda,
מחבר ראשי: Swanson, Victoria
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Anglais
יצא לאור: Miranda 2013
נושאים:
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
תיאור
סיכום:L'utilisation de la subjectivité par Beckett est directement liée à son archéologie des formations carcérales, restrictives et débilitantes qui sont essentielles à la structure de ses pièces. L'obsession beckettienne des corps confinés est exprimée dans de nombreux textes dramatiques tels que Endgame, Jours Heureux, et Jouer, dont les personnages sont contraints de supporter ces restrictions à des degrés divers. La carcéralité imposée par ou sur les personnages de ces pièces est cruciale dans le développement de la trajectoire dramatique de répétition, de confinement, de contrainte, et d'immobilité. Cet article s’attachera donc à démontrer comment le théâtre de Beckett utilise la subjectivité de façon à ce qu’une fois confrontée à la carcéralité les deux concepts dialoguent et résistent à leur interprétation sartrienne. En outre, la division du sujet et la dispersion de l’être chez Beckett présentent des similitudes avec les travaux de Michel Foucault. Cet article se donne pour but d’analyser les constructions panoptiques que sont les portraits beckettiens d’une subjectivité fragmentée et d’une faiblesse physique, et d’établir comment un tel traitement du sujet anticipe les explorations foucaldiennes de la carcéralité.