“It’s so queer—in the next room”: Docile/ Deviant Bodies and Spatiality in Lillian Hellman’s The Children’s Hour
Cet article explore les éléments spatiaux et temporels dans Les Innocentes de Lillian Hellman en examinant les connexions entre corps et espaces, et les manières dont un corps, ayant atteint la déviance par-delà les attentes ou les limites de la docilité, « altère » efficacement un espace censé réif...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Anglais |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Miranda
2017
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Cet article explore les éléments spatiaux et temporels dans Les Innocentes de Lillian Hellman en examinant les connexions entre corps et espaces, et les manières dont un corps, ayant atteint la déviance par-delà les attentes ou les limites de la docilité, « altère » efficacement un espace censé réifier et prolonger la chronologie hétéronormative. En s’appuyant sur les théories des corps dociles de Foucault telles que décrites dans Surveiller et punir et sur les théories de la chrononormativité telles qu’expliquées par Elizabeth Freeman, Judith Halberstam, et d’autres, cet article étudie comment l’école Wright-Dobie joue le rôle d’un agent défaillant de l’impérialisme hétéro-patriarcal, en soutenant que l’échec de la discipline, la décomposition de la chrononormativité, et le suicide hors scène de Martha Dobie servent finalement à altérer l’espace de l’internat dans son entier. |
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