Bodies of War and Memory: Embodying, Framing and Staging the Korean War in the United States
Cette étude prend le cas de la guerre de Corée (1950-1953) pour soulever la question du corps comme moyen de représentation dans la mise en scène de la guerre et de la mémoire aux Etats-Unis. Etant donné que le « diptyque corps/guerre » (M. Joly) est essentiel pour comprendre la corporalité de la gu...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/miranda, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Anglais |
| Cyhoeddwyd: |
Miranda
2017
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cette étude prend le cas de la guerre de Corée (1950-1953) pour soulever la question du corps comme moyen de représentation dans la mise en scène de la guerre et de la mémoire aux Etats-Unis. Etant donné que le « diptyque corps/guerre » (M. Joly) est essentiel pour comprendre la corporalité de la guerre, cet article propose d’étudier comment le corps a été utilisé dans la propagande, les images, les films, les récits de guerre, les cérémonies ou les reconstructions historiques pour façonner la mémoire de la guerre. Aussi faut-il, avant d’étudier les usages du corps dans une dynamique de la mémoire et de l’oubli, aborder en premier lieu la corporalité, ou la réalité corporelle de la guerre, en théorie avant de nous intéresser spécifiquement à la guerre de Corée et aux différentes implications historiques, politiques et civiques de sa commémoration aujourd’hui aux Etats-Unis. Sachant que le corps donne du sens à la société du fait qu’il produit un ordre symbolique et affecte ses représentations collectives, on avancera l’idée que la mise en scène des corps de la guerre et de la mémoire induit une forme de discours non verbal dont les significations multiples ainsi que la fonction pragmatique, et parfois même politique, doivent être estimées en ce qu’elles rendent l’histoire de la guerre de Corée plus délicate encore à évaluer puisqu’elles substituent à la mémoire une idée nationale de la guerre. |
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