Introduction
Quelque vingt-cinq ans après l’établissement de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (1992) par le Conseil de l’Europe, la plupart des pays de l’Union européenne ont signé puis ratifié ce texte destiné à « maintenir et à développer les traditions et la richesse culturelle de...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/mimmoc, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Argitaratua: |
Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain
2020
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Quelque vingt-cinq ans après l’établissement de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires (1992) par le Conseil de l’Europe, la plupart des pays de l’Union européenne ont signé puis ratifié ce texte destiné à « maintenir et à développer les traditions et la richesse culturelle de l'Europe » et à permettre « le droit de pratiquer une langue régionale ou minoritaire dans la vie privée et publique ».Depuis 1999 toutefois, la France fait figure d’exception par son refus de rati... |
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