Vladivostok et les murs des « irrédentistes »
L’histoire peut se représenter comme la mémoire universelle du genre humain. Mais il n’y a pas de mémoire universelle. Toute mémoire collective a pour support un groupe limité dans l’espace et dans le temps. On ne peut rassembler en un tableau unique la totalité des événements passés qu’à la condit...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/mimmoc, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain
2012
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | L’histoire peut se représenter comme la mémoire universelle du genre humain. Mais il n’y a pas de mémoire universelle. Toute mémoire collective a pour support un groupe limité dans l’espace et dans le temps. On ne peut rassembler en un tableau unique la totalité des événements passés qu’à la condition de les détacher de la mémoire des groupes qui en gardaient le souvenir, de couper les attaches par où ils tenaient à la vie psychologique des milieux sociaux où ils se sont produits, de n’en re... |
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