Mixité communautaire : cadre juridique d’un nouveau départ pour l’Irlande du Nord
Signé le 10 avril 1998, l’Accord du Vendredi Saint souhaitait officialiser la fin de la violence afin d’offrir un cadre juridique capable de rassembler les ennemis d’hier autour d’un projet commun dans une société profondément divisée : les signataires de l’Accord offraient à l’Irlande du Nord les b...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/mimmoc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Signé le 10 avril 1998, l’Accord du Vendredi Saint souhaitait officialiser la fin de la violence afin d’offrir un cadre juridique capable de rassembler les ennemis d’hier autour d’un projet commun dans une société profondément divisée : les signataires de l’Accord offraient à l’Irlande du Nord les bases d’un nouveau départ. Pour y parvenir, il était inévitable de passer par une mixité mutuellement acceptée, la seule voie possible vers la création d’une société fondée sur des bases nouvelles. Mais qu’entend-on exactement par mixité dans le contexte nord-irlandais ? Le terme peut paraître ambigu car s’il est synonyme de division, il évoque en même temps la possibilité d’une intégration, d’un mélange ou d’un brassage. La situation de l’Irlande du Nord est à ce point complexe que le terme de mixité revêt bien des aspects souvent contradictoires. |
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