Libres mais « réduits presque à l’esclavage » : histoire des premiers engagés chinois de Guyane française (1819-1835)

Cet article traite des 27 engagés « chinois » qui furent transportés en Guyane française en 1820 pour y cultiver du thé. Cet essai fut la première tentative française pour remplacer la main-d’œuvre servile des colonies quelques années après l’abolition de la traite des Noirs. L’expérience, qui dura...

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Sábháilte in:
Sonraí bibleagrafaíochta
Foilsithe in:URI:https://journals.openedition.org/mimmoc,
Príomhchruthaitheoir: Lamaison, Denis
Formáid: Article ou chapitre numérique
Foilsithe / Cruthaithe: Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain 2018
Ábhair:
Rochtain ar líne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Cur síos
Achoimre:Cet article traite des 27 engagés « chinois » qui furent transportés en Guyane française en 1820 pour y cultiver du thé. Cet essai fut la première tentative française pour remplacer la main-d’œuvre servile des colonies quelques années après l’abolition de la traite des Noirs. L’expérience, qui dura un peu moins d’une quinzaine d’années, fut cependant autant un échec économique qu’une tragédie humaine. Les administrateurs et planteurs de Guyane, qui ne souhaitaient pas la venue de ces engagés et n’arrivèrent jamais à les considérer comme des travailleurs libres, les traitèrent aussi mal que leurs esclaves.