La réunification allemande dans le cadre des relations internationales
La chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, ne devait pas aboutir à la réunification. Il ne s’agissait pas d’une affaire interallemande car, d’après les accords de Potsdam d’août 1945, le statut de l’Allemagne et celui de Berlin ne pouvaient pas être modifiés sans l’accord des quatre vainqueurs :...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/mimmoc, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Publicerad: |
Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain
2016
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | La chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, ne devait pas aboutir à la réunification. Il ne s’agissait pas d’une affaire interallemande car, d’après les accords de Potsdam d’août 1945, le statut de l’Allemagne et celui de Berlin ne pouvaient pas être modifiés sans l’accord des quatre vainqueurs : États-Unis, URSS, Royaume-Uni et France. Or leurs avis divergent, sauf sur un point : la réunification n’est pas urgente. La question se pose cependant rapidement face à la dégradation de la situation économique en République démocratique allemande. Les négociations se feront à deux niveaux : entre les deux États allemands mais aussi avec les vainqueurs de 1945. Quatre sujets posent problème : les frontières de l’Allemagne unifiée, son statut militaro-politique, Berlin et la cessation des droits et des responsabilités des quatre puissances victorieuses. Le règlement de ces questions permet la signature du traité du 12 septembre 1990. Les quatre puissances victorieuses de l’Allemagne acceptent, en présence des deux États allemands, la reconstitution d’une Allemagne unie, formée de la RFA, de la RDA et de Berlin. La question allemande, née de la guerre froide, est close. |
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