S’exclure pour vendre : quand Diego Dalla Palma fait de la publicité
L’image de l’exclusion reste malgré tout négative. Une entreprise pourrait-elle associer de tels signes à ses produits, à sa communication ? Pour répondre à cette interrogation il convient de se pencher sur le rapport qui existe entre un entrepreneur, une entreprise, des produits et une communicati...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/mimmoc, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain
2012
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’image de l’exclusion reste malgré tout négative. Une entreprise pourrait-elle associer de tels signes à ses produits, à sa communication ? Pour répondre à cette interrogation il convient de se pencher sur le rapport qui existe entre un entrepreneur, une entreprise, des produits et une communication. Les signes associés aux biens de consommation trouvent-ils leur source dans l’image de l’homme ou est-ce que ce dernier n’est que le reflet ‘humanisé’ d’une communication d’entreprise orchestré... |
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