Shakespeare Cliff, rempart symbolique aux portes du royaume
Figure 1 : Clarkson STANFIELD, Shakespeare Cliff, Dover, 1849, 1862« Il est une falaise, dont le front haut et courbeRegarde avec effroi dans l’abîme qu’elle enserre :Conduis-moi jusqu’à son bordEt je remédierai à la misère que tu souffresPar quelque riche objet ; de cet endroitJe n’aurai point bes...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/mimmoc, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain
2012
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Figure 1 : Clarkson STANFIELD, Shakespeare Cliff, Dover, 1849, 1862« Il est une falaise, dont le front haut et courbeRegarde avec effroi dans l’abîme qu’elle enserre :Conduis-moi jusqu’à son bordEt je remédierai à la misère que tu souffresPar quelque riche objet ; de cet endroitJe n’aurai point besoin de guide. »Les lignes ci-dessus, tirées de l’Acte IV, Scène I du Roi Lear, font allusion aux falaises de Douvres, plus particulièrement à leur point culminant, un grand bloc de calcaire et de c... |
|---|