Exercices de déprise
Alors que l’exercice est le plus souvent perçu comme ce qui permet d’assurer ou conforter une maîtrise, cet article propose à l’inverse de souligner les vertus et fonctions nécessaires de la déprise dans, par et pour l’exercice artistique, en insistant sur ces trois prépositions, et en donnant sa pl...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/methodos, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Methodos
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Alors que l’exercice est le plus souvent perçu comme ce qui permet d’assurer ou conforter une maîtrise, cet article propose à l’inverse de souligner les vertus et fonctions nécessaires de la déprise dans, par et pour l’exercice artistique, en insistant sur ces trois prépositions, et en donnant sa pleine valeur à la notion d’exercice. À partir d’analyses d’œuvres et de pratiques plastiques et littéraires, on développera l’oxymore proposé en prenant appui sur le double sens du verbe « déprendre » (sens transitif, isoler quelque chose, et sens intransitif et pronominal, se détacher de). Ainsi entendu, l’exercice en art pourrait être comparé à un « exercice spirituel ». Pour autant, on invitera ultimement à nuancer une telle comparaison, en prenant appui sur les textes de P. Hadot, V. Chklovski, et C. Ginzburg. |
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