Textes, lecteurs et machinæ mnémotechniques dans la philosophie de Giordano Bruno
La production philosophique et littéraire de Giordano Bruno (1548-1600) est traversée par un questionnement constant sur les relations réciproques entre texte et lecteur — l’un se construisant systématiquement par rapport à l’autre. Dans cet article, nous nous concentrerons en particulier sur la com...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/methodos, |
|---|---|
| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Methodos
2020
|
| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La production philosophique et littéraire de Giordano Bruno (1548-1600) est traversée par un questionnement constant sur les relations réciproques entre texte et lecteur — l’un se construisant systématiquement par rapport à l’autre. Dans cet article, nous nous concentrerons en particulier sur la comédie italienne Chandelier (1582) et sur le traité mnémotechnique Cantus Circæus (1582) pour montrer comment le rapport texte/lecteur est essentiel pour saisir les implications philosophiques des deux textes. À la Renaissance, la lecture est un véritable exercice d’assimilation et l’ars memoriæ se configure comme un outil pour agir sur l’âme humaine. À travers un lien très étroit avec le lecteur, les œuvre de Bruno visent ainsi à renouveler l’être humain et à conformer son intellect à l’opus magnum de l’univers. |
|---|