Conscience et réflexivité dans la philosophie mathématique de Cavaillès
L’épistémologie de Cavaillès est connue pour une critique abrupte des notions de conscience et de sujet. Cette critique ne vise pas à éliminer de la philosophie la notion de conscience mais seulement à la destituer de sa place de notion primitive. Dès lors, il s’agit de rendre compte de la conscienc...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/methodos, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Methodos
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’épistémologie de Cavaillès est connue pour une critique abrupte des notions de conscience et de sujet. Cette critique ne vise pas à éliminer de la philosophie la notion de conscience mais seulement à la destituer de sa place de notion primitive. Dès lors, il s’agit de rendre compte de la conscience. Nous soutenons que la conscience est définie et constituée à partir de la réflexivité du devenir mathématique. Pour établir ce point, nous discutons de quelques textes. Nous sommes amené à distinguer deux problématiques, celle des thèses de 1938, qui restent marquées par la philosophie de Brunschvicg, et celle des écrits posthumes. |
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