Georg Simmel, une interprétation critique de la notion kantienne du bonheur
Dans un texte relativement peu connu, intitulé Kant, Georg Simmel développe des réflexions critiques à propos de la notion kantienne du bonheur. En comparant celles-ci avec son analyse de la société moderne, telle qu’il la propose dans la Philosophie de l’argent, on s’aperçoit qu’il existe, entre le...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/methodos, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Methodos
2014
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans un texte relativement peu connu, intitulé Kant, Georg Simmel développe des réflexions critiques à propos de la notion kantienne du bonheur. En comparant celles-ci avec son analyse de la société moderne, telle qu’il la propose dans la Philosophie de l’argent, on s’aperçoit qu’il existe, entre les concepts philosophiques qui y sont mis en œuvre, une relation de correspondance parfaite. La conclusion s’impose que, pour Simmel, la notion kantienne du bonheur trouve comme son incarnation historique dans la culture monétaire. La modernité, que Simmel caractérise par le fait qu’elle offre aux individus la possibilité d’accéder aux objets et aux positions de leur choix, matérialise en effet une aporie inhérente au concept du bonheur chez Kant, dans la mesure où ce dernier souligne l’indétermination totale des choix, d’un côté, et de l’autre, l’idée que c’est hors de la volonté elle-même que la recherche du bonheur puise ses mobiles. |
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