“De lo bel acuel que li fon fach non es de stimar”. Les entrées du roi François ier et de la reine Claude de France à Marseille en 1516
Au cours de sa carrière, Michel Hébert s’est, entre autres, intéressé aux entrées solennelles. Par ses écrits comme par les séminaires de recherche qu’il a animés durant plusieurs années à l’Université du Québec à Montréal, il m’a permis de concevoir ces évènements comme des espaces ritualisés d’éc...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/memini, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Memini
2016
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au cours de sa carrière, Michel Hébert s’est, entre autres, intéressé aux entrées solennelles. Par ses écrits comme par les séminaires de recherche qu’il a animés durant plusieurs années à l’Université du Québec à Montréal, il m’a permis de concevoir ces évènements comme des espaces ritualisés d’échange et de don et de faire le rapprochement entre ces cérémonies et celles des assemblées représentatives, où s’exprime une rhétorique de l’amour politique laquelle se concrétise et se mesure, plu... |
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