L’héritage frédéricien en Sicile (1250-1350)
Il y a vingt ans, Michel Hébert mettait en lumière la radicale nouveauté de la représentation des communautés, aux deux échelles de la grande région et du royaume de Sicile, dans une institution parlementaire destinée à durer sous des formes diverses jusqu’en 1812 ; M. Hébert analysait aussi les hé...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/memini, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Memini
2016
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Il y a vingt ans, Michel Hébert mettait en lumière la radicale nouveauté de la représentation des communautés, aux deux échelles de la grande région et du royaume de Sicile, dans une institution parlementaire destinée à durer sous des formes diverses jusqu’en 1812 ; M. Hébert analysait aussi les hésitations et les ruptures des régimes successifs : Charles ier ne réunit plus les assemblées régionales et convoque deux fois par an la Curia generalis sans plus y appeler les représentants des vil... |
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