Marché libre, rendement collectif et intérêts privés, un trio infernal ? Les fermiers des assises de la ville de Gand à la fin du Moyen Âge
La fiscalité urbaine : l’écrasante prépondérance des impôts indirects, les assisesLes impôts indirects ou assises représentaient à eux seuls l’écrasante majorité des recettes de la plupart des villes médiévales : des proportions de 75 à 80 % des revenus annuels n’étaient pas exceptionnels. Les vill...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/memini, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Memini
2016
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La fiscalité urbaine : l’écrasante prépondérance des impôts indirects, les assisesLes impôts indirects ou assises représentaient à eux seuls l’écrasante majorité des recettes de la plupart des villes médiévales : des proportions de 75 à 80 % des revenus annuels n’étaient pas exceptionnels. Les villes des anciens Pays-Bas (et du comté de Flandre) ne faisaient pas exception. Cette pratique ne s’opposait pas à la vocation marchande des villes, bien au contraire : elle permettait de diviser le p... |
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