Évolution des fortunes et mobilité sociale à Reillanne en Haute-Provence (fin XIVe-début XVe siècle)
Cette étude se fonde sur l’abondante documentation notariale et fiscale d’un petit bourg rural. Son but est de d’identifier les élites rurales au moyen de plusieurs indices et de les croiser dans une perspective dynamique pour étudier le maintien entre générations des signes de supériorité sociale....
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cette étude se fonde sur l’abondante documentation notariale et fiscale d’un petit bourg rural. Son but est de d’identifier les élites rurales au moyen de plusieurs indices et de les croiser dans une perspective dynamique pour étudier le maintien entre générations des signes de supériorité sociale. Les données fiscales mettent en avant la diversité des fortunes et semblent montrer un étiolement numérique du groupe des plus aisés. La frange inférieure des élites rurales serait plus touchée par l’impact des épisodes de surmortalité. Il est difficile de définir strictement une élite par l’exercice d’une activité non-agricole. Néanmoins, les activités liées au cuir semblent dominées par les familles les plus prospères et les plus anciennement installées contrairement à d’autres secteurs plus ouverts aux nouveaux venus. La participation aux institutions locales montre leur tendance à favoriser une oligarchie mais qui ne se définit pas exclusivement par la richesse. |
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