Le service public, critère de distinction des élites
Les préceptes d'immunité faits par les princes lombards attestent le maintien, jusqu'à la fin du Xe siècle, d'un système de taxes et de services publics — notamment militaires — parfois théoriquement indexés sur la fortune. À la fin du Xe et au XIe siècle, le service militaire à cheva...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les préceptes d'immunité faits par les princes lombards attestent le maintien, jusqu'à la fin du Xe siècle, d'un système de taxes et de services publics — notamment militaires — parfois théoriquement indexés sur la fortune. À la fin du Xe et au XIe siècle, le service militaire à cheval, privatisé, permet de distinguer plus nettement des élites rurales. Il est probable que les simples chevaliers et les servientes de l'époque normande continuent cette tradition. Dans la Pouille byzantine, plusieurs types de services militaires, qui paraissent supposer une certaine fortune, sont imposés par l'État. En Calabre, c'est la défense maritime qui est privilégiée : l'État recrute des marins, impose des corvées de transport de bois pour la marine et des services de garde des côtes, qui laissent des traces jusqu'aux XIIe et XIIIe siècles. |
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