Les propriétaires ruraux en Palestine du sud et en Égypte entre la conquête Perse et l’arrivée des Abbassides

La nature des sources conservées pour l’Antiquité tardive rend l’étude des élites rurales difficile, ne serait-ce que par la difficulté que l’on a à les identifier et à en saisir les caractéristiques. Cela est moins vrai pour l’Égypte, où les nombreux papyrus conservés permettent une analyse sociale...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/mefrm,
Auteur principal: Papaconstantinou, Arietta
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge 2013
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La nature des sources conservées pour l’Antiquité tardive rend l’étude des élites rurales difficile, ne serait-ce que par la difficulté que l’on a à les identifier et à en saisir les caractéristiques. Cela est moins vrai pour l’Égypte, où les nombreux papyrus conservés permettent une analyse sociale bien plus fine que les sources narratives, à travers les activités économiques de ces élites. Cet article examine d’abord la définition même des « élites rurales », dont les contours changent lentement, mais profondément à partir du VIe siècle, puis propose trois études de cas, deux bourgs ruraux et une ville dont le pagarque est aussi grand propriétaire terrien. Malgré les différences de degré et d’intensité, on constate un certain nombre de constantes dans les pratiques des élites, en particulier le contrôle du crédit agricole et de l’activité notariale, une combinaison qui leur permet d’avoir la haute main sur la circulation des biens, aussi bien mobiliers qu’immobiliers.