Les moines dans les campagnes byzantines
Les moines des monastères modestes et des dépendances des grandes fondations détenaient dans les campagnes byzantines une position intermédiaire entre l’aristocratie, laïque et ecclésiastique, et les villageois ; cette position s’apparente à celle des élites rurales. Les biens monastiques ruraux ont...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2013
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les moines des monastères modestes et des dépendances des grandes fondations détenaient dans les campagnes byzantines une position intermédiaire entre l’aristocratie, laïque et ecclésiastique, et les villageois ; cette position s’apparente à celle des élites rurales. Les biens monastiques ruraux ont connu un essor au lendemain de l’iconoclasme et les activités économiques des moines les ont amenés à multiplier leurs contacts avec les villageois. L’intendance des domaines lointains était assurée par des moines qui résidaient sur place, les métochiarioi ; ces derniers assuraient un rôle de médiation entre les grands monastères et les villageois, notamment dans les conflits de voisinage. Cette position intermédiaire s’est renforcée à partir du IXe siècle du fait de l’autorité spirituelle grandissante des moines, désormais conseillers privilégiés des grandes familles aristocratiques. Les relations d’amitié que certains d’entre eux entretenaient avec les élites locales leur permettaient parfois d’intervenir en faveur des villageois et les sources hagiographiques révèlent, au-delà des topoi, une bonne connaissance des difficultés des populations rurales. |
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