Les élites rurales du haut Moyen Âge en Italie (IXe-Xe siècle)
Les critères d’appartenance au groupe de l’élite rurale sont, dans l’Italie carolingienne et post-carolingienne 1. L’exercice d’un office public d’envergure strictement locale, comme celui de sculdassius. Son exercice induit la construction de patrimoines strictement locaux eux aussi. 2. La possessi...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2013
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les critères d’appartenance au groupe de l’élite rurale sont, dans l’Italie carolingienne et post-carolingienne 1. L’exercice d’un office public d’envergure strictement locale, comme celui de sculdassius. Son exercice induit la construction de patrimoines strictement locaux eux aussi. 2. La possession d’une église privée ou d’une part d’église privée. Au VIIIe siècle, des alleutiers peuvent accéder à cette forme de propriété qui devient au IXe siècle un signe de distinction pour la petite aristocratie : les notables ruraux d’envergure strictement locale en sont évincés. 3. Le développement de stratégies patrimoniales et clientélaires qui permettent à la fois de se raccrocher à des réseaux de dominants qui protègent et de se constituer une base d’obligés qui leur assurent pouvoir et prestige. |
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