La bulle Cantate Domino (4 février 1442) et les enjeux éthiopiens du concile de Florence
Deux délégations de chrétiens orientaux se présentèrent en 1441 devant le concile de Florence : celle des Coptes d’Égypte et celle des Éthiopiens de Jérusalem. L’étude de la bulle d’union entre les Églises copte et romaine (Cantate Domino) montre que les Coptes recherchaient, entre autre, une prise...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2014
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Deux délégations de chrétiens orientaux se présentèrent en 1441 devant le concile de Florence : celle des Coptes d’Égypte et celle des Éthiopiens de Jérusalem. L’étude de la bulle d’union entre les Églises copte et romaine (Cantate Domino) montre que les Coptes recherchaient, entre autre, une prise de position du pape sur des litiges qui les opposaient, à cette époque, aux Éthiopiens, en particulier la célébration du double sabbat. Lettres et discours tenus par les envoyés orientaux confirment la concurrence entre les deux délégations. Au-delà des enjeux théologiques et rituels, les Coptes cherchaient à conforter la suprématie du patriarche d’Alexandrie sur l’Éthiopie, les Éthiopiens voulaient affirmer leur autonomie par rapport à ce même patriarche. Que la parole pontificale ait pu être sollicitée dans cette affaire prouve le prestige acquis, au xve siècle, par la papauté auprès des chrétiens d’Orient. Le peu de cas que fit le roi d’Éthiopie, Zär’ä Ya’eqob, des prescriptions d’Eugène IV, en démontre les limites. |
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