L’annulation d’une sentence de condamnation pour hérésie contre les seigneurs d’Osimo sous Benoît XII (1335)
En 1335, l’inquisiteur de la Marche d’Ancône, le frère Lorenzo d’Ancona, décide d’annuler une sentence de condamnation pour hérésie que l’un de ses prédécesseurs, l’inquisiteur Lorenzo da Mondaino, avait prononcée contre les seigneurs de la petite ville d’Osimo au début des années 1320. Cette décisi...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2014
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En 1335, l’inquisiteur de la Marche d’Ancône, le frère Lorenzo d’Ancona, décide d’annuler une sentence de condamnation pour hérésie que l’un de ses prédécesseurs, l’inquisiteur Lorenzo da Mondaino, avait prononcée contre les seigneurs de la petite ville d’Osimo au début des années 1320. Cette décision entraîne l’ouverture d’une enquête par Benoît XII, qui convoque Lorenzo d’Ancona pour se justifier et produire sa défense. Jusqu’à présent, seul un petit fragment de la défense produite par l’inquisiteur était connu des historiens. La découverte de vestiges inédits du procès en annulation conduit par Lorenzo, dont l’édition est proposée en annexe, nous incite à revenir sur une affaire qui soulève des questions juridiques de premier plan et témoigne des tensions qu’entraîne l’exercice de la justice pontificale dans les premières décennies du xive siècle. |
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