Au cœur de la ville : les confréries de jeunesse florentines (xve siècle)
Les societates puerorum, adulescentium et iuvenum, créées à Florence dès le début du xve siècle, se développèrent dans tous les quartiers de la ville et, surmontant la méfiance initiale des instances religieuses et politiques à l’égard de l’Oltrarno, parvinrent à s’enraciner aussi dans le quartier d...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2014
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les societates puerorum, adulescentium et iuvenum, créées à Florence dès le début du xve siècle, se développèrent dans tous les quartiers de la ville et, surmontant la méfiance initiale des instances religieuses et politiques à l’égard de l’Oltrarno, parvinrent à s’enraciner aussi dans le quartier de Santo Spirito, celui des ciompi. Tout en n’étant pas à proprement parler des organisations à base territoriale, ces confréries spécifiquement juvéniles étaient profondément liées à leur quartier, leur gonfalone et surtout à leur popolo de résidence, à savoir l’unité paroissiale première, celle qui correspondait à l’horizon social du voisinage. De telles structures constituaient à la fois des espaces idéaux et des lieux civiques de formation et de sociabilité masculines fortement hétérogènes. C’était là un entrelacs de relations verticales et horizontales où les liens confraternels transcendaient les frontières politiques, sociales, professionnelles et territoriales de la ville. |
|---|