Communautés rurales et pouvoirs princiers dans le sud-est de la France (xiiie-xve siècle)
Les principautés de la fin du Moyen Âge qui se développent entre le Rhône et les Alpes naissent, comme 646 Résumés des articles ailleurs, des interactions entre plusieurs acteurs. À côté du prince et de ses agents, l’historiographie à souligné la place prise par l’Église, le rôle joué par les commun...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2014
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Les principautés de la fin du Moyen Âge qui se développent entre le Rhône et les Alpes naissent, comme 646 Résumés des articles ailleurs, des interactions entre plusieurs acteurs. À côté du prince et de ses agents, l’historiographie à souligné la place prise par l’Église, le rôle joué par les communautés rurale et celui, plus ambigu, de la noblesse locale et régionale. En revanche, la contribution des communautés rurales n’a guère été soulignée. Et pourtant, ne serait-ce que parce que ses revenus reposent en grande partie sur le prélèvement opéré sur la paysannerie, et que la continuité de ce prélèvement suppose une coopération minimum des populations rurales, le prince ne peut faire autrement que de dialoguer avec celles-ci. Après le temps des premières grande enquêtes, ce dialogue est de façon croissante médiatisé par des communautés d’habitants elles-mêmes en pleine transformation. Celles-ci s’imposent comme interlocuteur, parfois comme adversaire, plus souvent comme partenaire, voire comme alliées de l’administration princière dans le cadre de l’état moderne naissant. Elles-mêmes ont, de bonne ou de mauvaise grâce, reconnu au prince un statut supérieur à celui des autres seigneurs : celui d’arbitre, puis de recours judiciaire, celui enfin de souverain. À la fin du Moyen Âge, les communautés du sud-est sont devenues l’auxiliaire local indispensable du pouvoir princier, parfois aux dépens du pouvoir seigneurial. |
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