Done de San Domenego. Moniales et pénitentes dominicaines dans la Venise observante de la première moitié du XVe siècle
Venise fut l’un des centres les plus actifs de l’Observance, ce vaste mouvement de réforme qui a amené les ordres religieux à remettre en question à la fois leur mode de vie et leur rôle dans l’Église. Dès la fin du xive siècle, les Dominicains mirent en place à Venise un ensemble de communautés réf...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/mefrm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Mélanges de l’École française de Rome - Moyen Âge
2014
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Venise fut l’un des centres les plus actifs de l’Observance, ce vaste mouvement de réforme qui a amené les ordres religieux à remettre en question à la fois leur mode de vie et leur rôle dans l’Église. Dès la fin du xive siècle, les Dominicains mirent en place à Venise un ensemble de communautés réformées (frères, moniales, pénitents), grâce auxquelles ils purent étendre leur influence, et notamment diffuser le culte de Catherine de Sienne. Les moniales du Corpus Christi et la communauté des pénitentes assuraient plus particulièrement la diffusion des idées observantes auprès des femmes. L’étude des testaments permet d’avoir un aperçu des réseaux d’amitié et de fidélité qui se sont développés autour de ces communautés : tandis que les pénitentes, qui demeuraient dans le monde, semblent avoir été en contact avec tous les milieux sociaux, mais à l’intérieur de réseaux exclusivement féminins, les moniales, qui vivaient cloîtrées, ont bénéficié d’une audience plus affirmée auprès des membres des familles patriciennes, hommes et femmes. |
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